Collection Comprendre pour agir

Cette collection accueille des ouvrages issus de travaux de recherche et d’expertise mis à la disposition des enseignants, formateurs, scientifiques, ingénieurs et des gestionnaires de l’eau et des milieux aquatiques.

Une version papier de chaque document peut être transmise sur demande motivée (à veronique.barre[a]afbiodiversite.fr) dans la limite du stock disponible.

Sommaire : Ouvrages avec pages dédiées / Ouvrages disponibles en cours d'adaptation au site

Ouvrages avec pages dédiées

La prévision à moyen et long terme de la demande en eau potable : bilan des méthodes et pratiques actuelles - n°30 |

Cette publication présente un bilan des méthodes de prévision de la demande en eau potable, en analysant les pratiques opérationnelles en France et à l'international mais aussi des innovations issues du monde de la recherche. Il s’appuie sur des exemples de pratiques portées par des acteurs opérationnels en France et dans le monde.

CPA2019_Prevision-eau-potable_couv

Lutter contre les micropolluants dans les milieux aquatiques : quels enseignements des études en sciences humaines et sociales ? n°32 |

En dépit des progrès pour traiter les eaux usées, de nombreux micropolluants se retrouvent dans les milieux aquatiques. Cette pollution invisible à l'oeil nu est un enjeu de société : ce sont nos modes de production et de consommation qui sont responsables. In fine, qu'elle soit ou non accompagnée d'innovations techniques, la lutte contre les micropolluants requiert obligatoirement des changements de pratiques dans le milieu professionnel, l'espace public et à la maison.

Vignette

Les bénéfices liés à la protection des eaux souterraines : pourquoi et comment leur donner une valeur monétaire ? n°31 |

Les gestionnaires des milieux aquatiques ont parfois des difficultés à porter les actions de protection des eaux souterraines (préservation et/ou reconquête du bon état) auprès des décideurs et des populations. Dans cette publication, il est montré que les évaluations économiques des bénéfices associés aux actions de préservation des eaux souterraines peuvent aider les gestionnaires de l'eau à communiquer et à convaincre de l'intérêt de les mettre en oeuvre.

Vignette

Également disponibles / en cours d'adaptation au site

Restauration des cours d'eau en France : comment les définitions et les pratiques ont-elles évolué dans le temps et dans l'espace, quelles pistes d'action pour le futur ? - Juillet 2017

Qu’est-ce que la restauration de cours d’eau ? Comment le concept est-il défini ? Quelles distinctions sont établies entre restauration, réhabilitation et renaturation ? Comment ces différents concepts sont-ils appliqués ? Quelles sont les pratiques qui leur sont associées ?
La restauration est un enjeu important de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques alors même qu’il fait encore débat. Les réponses apportées à ces questions nombreuses sont aujourd’hui loin de faire consensus, que ce soit parmi les acteurs de la gestion ou parmi les chercheurs. Les discussions portent tout à la fois sur les dimensions scientifiques, techniques, éthiques, politiques ou encore sociales du concept de restauration.
Afin d’améliorer la compréhension de ce paradigme, de réfléchir à ses apports et ses limites et d’envisager les évolutions de ses applications futures pour la gestion de l’eau et des milieux aquatiques, un état des lieux des définitions de la restauration et des pratiques existantes en France et à l’étranger a été réalisé.
 
Consulter le document (pdf) / Le document pages face à face (pdf)


Les zones de rejet végétalisées : repères scientifiques et recommandations pour la mise en œuvre - Février 2017

Implantées en sortie des stations de traitement des eaux usées (Steu), les zones de rejet végétalisées (ZRV) sont souvent présentées comme un moyen complémentaire de protection des milieux naturels vis-à-vis des polluants, en complément de l'abattement réalisé par les stations de traitement des eaux usées et des efforts indispensables menés, en amont, pour réduire à la source les émissions.
En France, elles font l'objet d'un engouement croissant depuis une quinzaine d'années. En 2011, l’atelier ZRV du groupe de travail Évaluation des procédés nouveaux d'assainissement des petites et moyennes collectivités (Epnac) en a recensé 560 dans 35 départements, de formes et de dimensions très variables. Par quels mécanismes une ZRV opère-t-elle une réduction de volume ou un lissage des débits transmis au milieu récepteur ? Dans quelle mesure réalise-t-elle un abattement sur les différentes substances polluantes (macropolluants, micropolluants, microorganismes) ? Quels sont les rôles précis de l'eau, du sol, des végétaux dans ces mécanismes ? Quels sont ses autres impacts – positifs ou négatifs – sur le milieu ?  
 
Consulter le document (pdf)


Combien coûte la dégradation des milieux aquatiques par les usagers de l'eau ? L'évaluation des dépenses compensatoires - Janvier 2017

La dégradation des milieux aquatiques peut contraindre des acteurs, publics ou privés, à engager des dépenses pour maintenir leurs activités dépendant d’un usage de l’eau, alors qu’ils ne sont pas eux-mêmes les responsables de cette dégradation. Ces dépenses, contraires au principe pollueur-payeur, sont nommées dépenses compensatoires dans le domaine de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques. L’évaluation de ces dépenses permet d’améliorer les connaissances sur les usages de l’eau, et en particulier les réactions des agents économiques (producteurs, consommateurs...) suite à une altération de la qualité des milieux aquatiques. Elle peut également permettre d’argumenter en faveur de projets et de pratiques plus respectueux de l’environnement. Enfin, l'identification des dépenses compensatoires peut justifier une plus forte contribution des usagers ou des acteurs à la protection des milieux qu’ils dégradent. 
Comment évaluer les dépenses compensatoires ? Cette synthèse, qui s’appuie sur deux études, revient sur les origines, les enjeux et les limites de la notion de dépenses compensatoires. Elle présente une méthode et des outils pour estimer les dépenses compensatoires ; quelques montants indicatifs de certaines dépenses sont proposés. 
Cette publication s'adresse plus particulièrement aux gestionnaires de bassins. Néanmoins, tous les acteurs de l'eau souhaitant améliorer leur connaissance des usages de l'eau et de leur dépendance à la qualité des milieux aquatiques, y trouveront des informations utiles et des orientations pour évaluer les coûts des dégradations des milieux aquatiques.
Consulter le document (pdf)

Documents complémentaires :
« Fiches outils et postes de coûts pour les méthodologies de prise en compte et chiffrage des coûts compensatoires » - Juin 2011 (pdf)
Tableur-Depenses compensatoires (.xlsx)


Comment favoriser la coopération entre producteurs d'eau potable et acteurs agricoles dans la mise en place des démarches de protection des aires d'alimentation de captages ? - Octobre 2016

Les démarches de protection des aires d'alimentation de captage (AAC) visent une meilleure maîtrise des pollutions diffuses agricoles, industrielles et domestiques (nitrates, phytosanitaires). La définition et la mise en œuvre de plans d'action s'appuient sur une coopération entre producteurs d'eau potable (collectivités, gestionnaires des captages, entreprises délégataires du service public d'eau potable) et acteurs agricoles (organisations agricoles, agriculteurs, operateurs des filières). 
Mieux comprendre les conditions favorisant ou contraignant l'action collective permet donc d'identifier des pistes d'action pour soutenir la mise en œuvre de démarches de préservation de la ressource en eau. La première partie de I ‘ouvrage décrit les quatre types de cooperation entre producteurs d'eau potable et acteurs agricoles. La seconde traite des contraintes et leviers pour cette cooperation.

Consulter le document (pdf)


Pollution diffuse et protection de la ressource en eau : pratiques à l’échelle du territoire dans l’Union européenne - Septembre 2016

La pollution diffuse constitue aujourd’hui l’une des principales pressions qui s’exercent sur les ressources en eau d’Europe. Pour atteindre les objectifs de la directive cadre sur l’eau, les États membres de l’Union européenne doivent faire face à ce type de pollution. Elle est difficilement mesurable et contrôlable, en raison notamment de la multitude des sources incriminées.
Un échange de pratiques et d’expériences sur cette probléma­tique entre de nombreux acteurs des différents organismes de bassin de pays européens et limitrophes de l’Europe, tenu à Thessalonique dans le cadre de la confé­rence de l’EURO-RIOB, a permis de mettre en avant constats, recom­mandations et exemples de bonnes pratiques..

Consulter le document (pdf)


Prévoir les étiages : que peut-on attendre les modèles hydrologiques ? - Novembre 2015

L'anticipation des périodes de très basses eaux (étiages) est nécessaire pour améliorer la gestion de l'eau et prendre des mesures adaptées pour adapter les impacts socio-économiques et écologiques des restrictions d'usage d'eau. Ce document présente ce qu’est la prévision des étiages, comment elle est réalisée et pour quels besoins en France, ainsi que les résultats d’un projet de recherche original de comparaison de plusieurs modèles de prévision des étiages, en vue de les intégrer dans un outil à vocation opérationnelle.

Consulter le document (pdf)Le document pages face à face (pdf)

 


Connaître les débits des rivières : quelles méthodes d’extrapolation lorsqu’il n’existe pas de station de mesures permanentes ? - Décembre 2015

La connaissance de la variabilité des débits des rivières est essentielle dans nombre d’activités liées à la gestion de l’eau : évaluation de la quantité de ressource en eau disponible, dimensionnement d’ouvrages hydrotechniques comme les digues, les barrages ou les passes à poissons, prévision des événements hydrologiques extrêmes (crue et étiage) ou encore calcul de débits minimums biologiques. Or, les mesures effectuées au niveau des stations hydrologiques ne permettent pas de couvrir l’ensemble du linéaire de cours d’eau...

Consulter le document (pdf) / Le document pages face à face (pdf)


Captages Grenelle : où en est-on de la protection contre les pollutions diffuses ? Comment aller plus loin ? - Novembre 2015

Sur les quelques 34 000 captages français, on estime à environ 3 000 le nombre de captages touchés par les pollutions en nitrate et en pesticides, sans compter les 1 958 captages abandonnés entre 1998 et 2008 en raison de la qualité insuffisante de leur eau (Direction générale de la santé, 2012). Depuis 2009, des démarches de protection ont été engagées, mais les programmes d’action peinent à se mettre en place. L’avancement et le contenu même des programmes d’action sont questionnés. Face à ces constats, les ministères en charge de l’écologie et de l’agriculture, et l’Onema ont souhaité réaliser un bilan des démarches menées sur les captages Grenelle...

Consulter le document (pdf) / Le document pages face à face (pdf)


Modèles hydro-économiques : quels apports pour la gestion de l’eau en France - Avril 2015

L’analyse économique joue un rôle croissant dans la gestion des ressources en eau et des milieux aquatiques. Toutefois, les études économiques sont souvent conduites en parallèle d’études hydrologiques, sans que soient analysés de façon intégrée le fonctionnement hydrologique des bassins versants et les processus socio-économiques qui en dépendent. Les modèles hydro-économiques sont des outils particulièrement intéressants pour dépasser ce cloisonnement car ils sont capables d’évaluer les impacts de diverses mesures ou politiques de gestion de l’eau sur les usages, les ressources, les milieux aquatiques et l’efficacité économique globale de systèmes hydrologiques.

Consulter le document (pdf)Le document page par page (pdf)


La compétence "gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations" (GEMAPI) - Septembre 2014

Afin de structurer la maîtrise d’ouvrage sur le territoire en matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations, la loi n° 2014-58 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles introduit un changement de gouvernance dans l’exercice des compétences des collectivités territoriales. Elle attribue aux communes une compétence ciblée et obligatoire relative à la gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations. Cette compétence sera exercée par les communes ou, en lieu et place des communes, par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Les communes et établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pourront bien entendu déléguer cette compétence ou adhérer à des groupements de collectivités et, ce faisant, leur transférer ces compétences, assurant ainsi la conception et la réalisation des aménagements à des échelles hydrographiquement cohérentes.
Cependant, "À qui est confiée cette compétence unique de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations ?" "Quelles sont les missions relatives à cette compétence ?" "Quels rôles pour les syndicats mixtes ?"... autant de questions auxquelles ce document tente de répondre.

Consulter le document (pdf)


Comment développer un projet ambitieux de restauration d’un cours d’eau ? - Mars 2014

Au-delà des aspects techniques, la restauration hydromorphologique est aussi une opération économique, sociale, culturelle et politique qui concerne un territoire souvent plus étendu que l’espace des transformations du cours d’eau. Concevoir un tel projet revient in fine à porter une volonté de changements sur un territoire dont les enjeux, les conséquences et l’intérêt ne sont pas forcément compris et partagés par tous.
Soucieux d’aider les acteurs de l’eau à développer des projets de restauration ambitieux, l’Onema a souhaité sortir de son champ d’expertise technique traditionnel en mobilisant les sciences humaines et sociales. Des repères, des outils et des enseignements stratégiques sont livrés pour intéresser et persuader les différentes parties prenantes de l’opportunité de restaurer "leur" cours d’eau et pour élaborer et conduire des projets de restauration favorables au bon état.

Consulter l’ouvrage | Voir le flyer


Captages Grenelle : au-delà de leur diversité, quels caractères structurants pour guider l’action ? - Septembre 2013

La loi Grenelle 1 renforçant les objectifs définis par la directive cadre sur l’eau, stipule que « d’ici à 2012, des plans d’action devront être mis en oeuvre pour assurer la protection des 500 captages d’adduction en eau potable (échelle nationale) les plus menacés par les pollutions diffuses, notamment au niveau des nitrates et produits phytosanitaires. Sur les aires d’alimentation de ces captages, la priorité sera donnée notamment aux surfaces d’agriculture biologique et d’agriculture faiblement utilisatrice d’intrants afin de préserver la ressource en eau et réduire ses coûts de traitement avant distribution. » Il s’agit donc d’atteindre des objectifs de résultats - protection de la ressource - selon une posture privilégiant le préventif face au curatif, dans des délais courts imposés et avec desmoyens suggérés : participation locale, recours à l’agriculture biologique.
Les textes précisent encore que pour ces captages Grenelle, un programme d’action devra être mis en place et devra être défini avec les acteurs.Pour apporter un éclairage à ces actions, une étude a été menée sur l’ensemble du territoire national afin d’en tirer des enseignements sur les stratégies d’action à mettre en oeuvre en fonction des spécificités des situations.

Cette action a été développée à partir de la réflexion de l’Onema sur la problématique de la protection des captages et s’insère dans le programme de travail du groupe technique "Protection des captages" dont les travaux qu’il coordonne sont disponibles à l’adresse : Centre de ressourses Captages

Consulter le document  | Accédez au pdf page /page


Quels outils pour caractériser l’intrusion saline et l’impact potentiel du niveau marin sur les aquifères littoraux ? - Avril 2013

Les aquifères littoraux constituent des ressources d’eau souterraine importantes tant pour les activités humaines (alimentation en eau potable, usages agricoles, industriels et touristiques) que pour l’environnement (Zones humides littorales, marais et lagunes côtières situées à l’exutoire de ces nappes). En France métropolitaine, sur les 5 500 km de côte, 95 aquifères superficiels et 17 aquifères profonds ont été inventoriés. Dans les milieux insulaires (notamment dans les départements et régions d’outre-mer), les aquifères sont en général tous littoraux.
La salinisation partielle des eaux souterraines des aquifères littoraux est un phénomène naturel, dont l’importance et l’extension sont variables et fonction de la nature des matériaux constituant les réservoirs souterrains. Cette salinisation peut être amplifiée d’une part par une exploitation par pompage et d’autre part par la modification du niveau marin, par exemple lié au changement climatique (Werner et Simmons, 2009). Or, une intrusion saline de manière naturelle conjuguée ou non à une influence anthropique menace la quantité d’eau douce disponible dans ces réservoirs souterrains.
L’objectif de ce document est de proposer, à travers des exemples, des outils pour caractériser l’intrusion saline et l’impact potentiel d’une remontée du niveau marin sur la salinisation des aquifères littoraux

Consulter le document | Accédez au pdf page /page


Restaurer l’hydromorphologie des cours d’eau et mieux maîtriser les nutriments : une voie commune ? - Décembre 2012

L’ augmentation des nutriments dans les cours d’eau conduit dans de nombreux cas à une eutrophisation accentuée des milieux. Ce processus complexe affecte tous les compartiments de l’écosystème : perturbations physiques, chimiques et biologiques des eaux, et au-delà, la valeur d’usage des milieux aquatiques.
Par leur fonctionnement, les hydrosystèmes contribuent à la régulation de divers processus écologiques, qu’ils soient physiques (stockage d’eau dans les plaines d’inondation, recharge des aquifères et soutien d’étiage des cours d’eau par les zones humides), chimiques, ou encore biologiques.
Depuis quelques années, les recherches scientifiques concernant les relations entre hydromorphologie et processus de transformation des nutriments se développent. Cette synthèse bibliographique fait un point, illustré par quelques exemples, sur les éléments à retenir de l’état des connaissances actuelles.

Consulter le document | Accédez au pdf page /page


Evolutions observées dans les débits des rivières en France - Décembre 2012

Si les ressources françaises en eau sont globalement suffisantes, il existe des écarts importants entre les régions et selon les périodes de l’année. Ainsi de plus en plus d’épisodes de pénurie observés localement conduisent à des mesures de restriction d’usage de l’eau. Quelle est l’origine du manque de disponibilité d’eau ? La ressource se raréfie-t-elle réellement ? Est-ce lié aux prélèvements humains ou au changement climatique ? Ce document apporte des éléments de réponse à ces questions en analysant les fluctuations de la ressource en eau liées au climat. Il présente l’évolution des régimes hydrologiques (hautes eaux, débits moyens et étiages) des rivières peu ou non influencées par l’action de l’homme en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer, pendant les 40 dernières années. Il s’appuie sur une sélection de stations hydrométriques de notre réseau national, remarquable et précieux par son étendue et sa pérennité.

Consulter le document


Evaluer les services écologiques des milieux aquatiques : Enjeux scientifiques, politiques et opérationnels - Décembre 2011

Dans le contexte des changements climatiques et de l’érosion de la biodiversité, le concept de services écologiques s’est rapidement imposé dans le débat politique. L’objectif de bon état écologique, assigné par la directive cadre européenne publiée en 2000, a impulsé une dynamique forte autour de la préservation et la restauration des milieux aquatiques. Dès lors, les services écologiques produits par les milieux aquatiques font aujourd’hui l’objet d’un intérêt croissant de la part des gestionnaires de l’eau et, plus généralement, des acteurs de la société concernés par la qualité et la gestion durable de ces milieux.

Consulter l’ouvrage par chapitre | Consulter la version courte (6 pages)